LA SECONDE LECTURE
Pour promouvoir le dépistage du cancer du sein,
un des principaux atouts : la deuxième lecture
La deuxième lecture concerne les dossiers jugés normaux ou bénins avec seulement deux objectifs :
- La qualité des clichés,
- La détection d’images susceptibles d’être des cancers que le premier lecteur n’aurait pas détectées.
Les conditions de la deuxième lecture :
- Le deuxième lecteur a suivi une formation spécifique et s’est engagé à lire au minimum 1 500 mammographies par an (en seconde lecture).
- Le négatoscope : Un appareil à enrouleur. Cet appareil est contrôlé tous les 6 mois. Il se trouve dans un local isolé (calme), avec un éclairage adapté. Il peut contenir jusqu’à 85 dossiers.
- L’AIDEC met à disposition du second lecteur, qui restera anonyme, la mammographie et toutes les incidences complémentaires et examens antérieurs.
- Une mammographie ne peut être lue par un même radiologue en tant que premier puis deuxième lecteur.
- Le deuxième lecteur ne fait pas de compte-rendu, il dispose de fiches d’interprétation remplies par les premiers lecteurs et doit les renseigner avec précision jusqu’à la conclusion ou des examens complémentaires ou une conduite à tenir.
Dans ces conditions optimales, 30 à 80 mammographies peuvent être relues en 30 minutes à 2 heures. |